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S'il vous plaît, rejoignez-nous toujours en utilisant: enfant-marthyr.ca Le 25 octobre 2010, mon avocat a finalement reçu le compte rendu du fameux procès qui a eu lieu le 28 juillet 2010. Comme le jugement est daté du début du mois de septembre, mes délais légaux sont expirés, il me reste qu'à me préparer pour attendre la prochaine révision prévue pour le 23 juin 2011. Veuillez prendre note qu'à l'exception de cette page, le blog de Dominique est fermé pour une période indéterminée. Ainsi donc, je remercie tous les internautes qui ont apporté, à moi et à mon fils, un soutien moral dans des épreuves si difficiles. Mon fils et moi n'oublierons jamais la compréhension que chacun de vous, visiteuse et visiteur, a manifesté à notre égard. Vous comprendrez que je serais indigne de votre compassion si j'étais père à abandonner son enfant en ces moments éprouvants dans lesquels mon fils a plus que jamais besoin de moi ! - À tous, je me permets de vous donner ce conseil en guise de réciprocité pour les grandes festivités de cette fin d'année 2010: Ayez confiance en vous et soyez positifs ainsi, vous renouvellerez votre bonheur jour après jour dans la joie et l'allégresse ! - =========================================================== L'histoire qui suit, préparée pour Dominique, est la seule page active de son blogue (date: 31/08/2010) ( pour le contexte de l'histoire, voir note à la fin) Œufs de serpent ou perles rares ? Sous un ciel de couleur bleu clair, le soleil se pointa tout radieux à l'horizon. Une fine brise annonça la fraîcheur d'une journée paradisiaque sous le chant des oiseaux entrecoupé d'un profond silence d'où Anatole vous dirait pouvoir entendre voler une mouche. À l'intérieur de la maison du petit Simon entourée d'arbres et d'arbustes , les enfants furent impatients de partir pour l'école au grand dam de maman et papa.
Jamais dans une cour de récréation tant d'agitations eurent lieu car les enfants furent agités et désirèrent connaître la suite de cette randonnée. Une fois que tous les élèves furent réunis, la directrice leur apprit que la sortie se fera dans la plus belle forêt du pays et que l'exercice sera de lancer des cailloux à travers les branches et, l'élève qui aura fait tomber plus de feuilles avec son lance-pierres sera le gagnant de la compétition.
Assise près du chauffeur, la petite Alexandra s'apprêta à croquer dans sa pomme quand monsieur Pascal lui dit: "Si tu me donnes cette pomme, je t'apprendrais à conduire mon autobus."
Arrivés dans la forêt, les enfants furent très déçus qu'ils n'eussent trouvé aucun caillou pour leur lance-pierres car, celle-ci était vierge de toute évidence et en dehors des sentiers battus !
Au lieu de faire une battue à la recherche de coquillages, les enfants se mirent plutôt à jouer dans le sable à la manière des chasseurs de trésors ainsi, ils se sont tellement amusés au point que la journée se termina sans qu'ils en eurent rendu compte.
Chemin retour, les enfants très fatigués commencèrent à s'endormir dans l'autobus sous la voix angélique de madame Corday qui leur chanta une douce chanson comme le ferait un charmeur de serpent. La journée terminée, les enfants rentrèrent tous chez eux quand Patrick, le père de Simon, remarqua de petites boules dans son sac à dos. - Wow ! mais ce sont des perles, dit Patrick. -
Perceuse, aiguille et fil; en moins de deux, les 60 petites perles sont enfilées et le collier brilla comme le Soleil à son zénith. Madame Corday dispensa aussi des cours d'histoire en mots et images qu'elle présenta sous forme de contes de fées interactifs et évolutifs pour les plus petits. Ce lundi, elle fut dans la classe quand Simon et Alexandra se présentèrent devant elle et lui demandèrent de se fermer les yeux. Quand Simon lui demanda alors de rouvrir les paupières, madame Corday fut très surprise de voir un collier en petits œufs durs autour de son cou. Toc, toc, toc à la porte de la classe; c'est monsieur Jolicoeur, sculpteur et orfèvre, qui amène le trophée de la compétition de vendredi dernier.
Émerveillé, monsieur Jolicoeur fit remarquer à la directrice qu'il n'a jamais vu un tel collier avec de si jolies et authentiques perles que celui qu'elle porta à son cou ! Confuse, embarrassée et connaissant maintenant la valeur inestimable de ce qu'elle avait pris pour des œufs de serpent, la directrice s'exclama avec les deux mains dans les airs:
Les élèves eurent de la crampe à force de rire mais aucun d'eux n'osa dire mot ! Madame la directrice arbora fièrement son collier porté de manière gracieuse quand le Supérieur de l'École lui fit remarquer qu'ayant été trouvées par les élèves du village, les perles appartiennent aux trésors de l'École et que le collier devrait être placé dans le vestibule ensemble avec les autres trophées et décorations constituant le patrimoine de l'Établissement. Déçue, madame Corday rêva déjà de retourner sur la plage à coté de la forêt enchanteresse. Cette fois-ci, dit-elle, je trouverai moi-même mes perles et elles seront à moi ! Le mois suivant, les élèves se retrouvèrent une fois de plus dans la forêt en compagnie de madame Corday et de son équipe. Olivier, le camarade de Simon, avait pris la peine de cacher quelques cailloux dans son sac et, sort son lance-pierres en commençant à viser les branches.
Au milieu de la végétation de faune et flore abondantes, les enfants s'en donnèrent à cœur joie tout au long de la journée. Quand soudain, monsieur Pascal, le chauffeur de l'autobus fit remarquer aux enfants que c'était l'heure de rentrer.
Fatiguée, vidée et bredouille, à peine montée dans l'autobus, perdue dans ses rêveries, madame Corday se plongea dans les bras de Morphée au son de la voix divine des enfants qui chantèrent tous en choeur.
Simon demanda alors à madame Corday d'ouvrir et de joindre les deux mains tout en fermant les yeux. Pensant que Simon se prend, cette fois-ci pour un diseur de bonne aventure, madame Corday s'exécuta. Quand elle a rouvert les yeux, elle avait la prunelle aussi grosse que les perles se trouvant dans ses mains.
Voyant une fraîche cicatrice à l'index de la main gauche de Simon, madame Corday lui demanda s'il s'était fait piquer par une épine en jouant dans la forêt.
Au nom de ses élèves, madame Corday se fit fabriquer un très joli collier qu'elle porta avec toute l'aisance du monde tout en prenant conscience qu'un cours en gemmologie lui serait fort bien utile et que les vraies perles de l'avenir se pavoisent d'ores et déjà sur son buste et n'attendent qu'à être brillées aussi bien que l'Étoile du Berger. ________________________________________ A présent Dominique, voici le contexte de l'histoire: En parcourant le site de ton "ancienne école", je suis tombé sur une petite histoire dont le récit faisait état de l'aventure de quelques jeunes en voiture qui dépouillent un pommier d'une Seigneurie sexagénaire qui croyait avoir droit de regard suivant son propre contexte 'Divide et Impera', lequel arbre est rempli de pommes providentielles. Discrètement, quoique âgée de 62 ou 63 ans, l'une des Seigneur(e)s soit-disant propriétaire de la ferme vole la voiture des filous pendant que ceux-ci s'amusaient à cueillir des fruits de la Providence pour venir à bout de leur faim. Holà ! dit l'un des malfrats circonstanciels qui aperçoit la manoeuvre: cette voiture est à nous ! Et les pommes dans vos sacs, les plus délicieuses de mon pommier centenaire, vous ont-elles aussi appartenues ? dit la fermière de manière non réfléchie. Rendez-les moi, poursuit-elle en brandissant ses épouvantails, et vous aurez votre bagnole ... !!! |